

Que ne serais-je, la colombe...
Je pourrais fuir en volant,
Vers un lieu moins sombre,
Loin du fourbe et du néant,
Dans l'étendue céleste,
Là, où l'amour
est manifeste!
Pour apaiser mon coeur affolé
Qui du sien...n'a pû
se séparer,
Mes yeux fixeront dès
lors, cet horizon de promesses
Gardant la foi...elle est
pure, elle est richesse!
Lorsque l'amour est plus fort...
La liberté est...son
réconfort!
Dans cet hâvre de paix...en
ce jour,
L'espoir renait en ceux qui
tremblent d'amour!
De tout ce qu'il puisse en
paraitre...
Il ne reste.....que mon être!
Oui...que mon être endeuillé...
Car mon coeur.....une bête
l'a dévoré!


